Une société de service allemande prend une position claire sur son usage de LLM. J'aimerais bien voir plus d'articles comme ça, ça me permettrait de trouver des employeurs plus proches de mon éthique.
Cory Doctorow est souvent trop long, mais quand il est concis, il est vraiment impactant.
La conculsion par l'auteur de JQwik de cette intéressante cascade.
Il y a là-dedans quelques perles d'authentique sagesse, d'abord sur le côté fondamentalement et définitivement contraire à l'éthique des LLM, et ensuite sur la mort du contrat entre les auteurs de librairies open-source et leurs utilisateurs.
Un manifeste fantastique qui remet en cause la construction traditionnelle du concept même d'art. C'est beau.
L'article est intéressant, mais il n'explique pas vraiment comment créer des entreprises morales, plutôt comment l'éthique contraint éventuellement le business par le biais de la politique.
Il y a effectivement dans l'état d'esprit global de la tech cet hubris à vouloir créer un Dieu. Et cet hubris est ce qui tuera leur projet.
C'est bien de traduire et de résumer Ed Zitron (parce que ses articles sont trop longs). Et la faiblesse des dirigeants au côté flagorneur de l'IA est un truc de plus en plus identifié. Et puis, fondamentalement, les usagers de LLM sont, par construction, des esclavagistes virtuels.
L'article est assez court, mais assez juste : les LLMs ne peuvent pas être des outils transformationnels, ils ne peuvent pas changer la nature du monde.
Je suis bien d'accord avec cet article : les conventionnal commits n'atteignent pas l'objectif qu'ils se donnent.
Cet humoriste est vraiment très bon ...
J'aime bien cette notion selon laquelle il n'y a pas de raccourcis dans le processus créatif. Et en un sens, je pense qu'il y a un lien à trouver avec la création de logiciel en général.
On ne se rend pas compte à quel point les patrons de la tech et les boomers se font éreinter dans les cérémonies de remise de diplôme en ce moment, c'est fou.
Ici, Eric Schmidt expose ses lâchetés de grand patron devant les étudiants d'Arizona, et il se fait démonter par les étudiants, ET par le commentateur.
Il existe donc une étude qui démontre que l'usage des LLM est corrélé négativement avec le maintien d'une pensée critique. Autrement dit, plus on utilise les LLM, moins on est capable de penser de façon autonome.
Il y a dans cet article un argument sympa : en 2026, vous avez le droit de ne pas utiliser les LLM. Ca ne change pas fondamentalement votre productivité, et ça diminue significativement le mal que vous faites au monde.
Comme toujours, l'article est long. Mais il explique bien la décorrélation entre la promesse de l'IA et et la réalité de ce qui est produit.
Lisez-bien la conclusion : les personnes qui avortent regrettent très peu leur choix. Alors à qui sert ce délai de réflexion obligatoire dans bien trop de pays ?
Donc tout le monde des LLM n'enrichit en fait qu'une seule entreprise : NVidia ...
Il y a peut-être quelques points de détail avec lesquels j'aurais envie d'ergotter. Mais le fond de l'article est vrai, et frappant : les LLM ne sont pas des succès de recherche, mais des concentrations de ressources terrifiantes appuyées par un marketting tout aussi terrifiant.
Les LLM ne sont que des machines à compléter du contenu et n'ont aucune notion de vérité, épisode 45676543
Comme je le dis à mes collègues, les LLM sont un abandon des pratiques d'ingénierie logiciel au nom de l'esclavage numérique.