Un essai de correction de vocabulaire pour désanthropomorphiser les LLM.
Parce que c'est vrai que le langage utilisé donne de l'agentivité aux algorithmes de génération de contenu.
C'est peut-être l'article présentant le mieux le dilemne éthique de l'usage des LLM (en particulier pour les développeurs). Il y expose clairement les avantages éventuels, et les externalités associées.
Une société de service allemande prend une position claire sur son usage de LLM. J'aimerais bien voir plus d'articles comme ça, ça me permettrait de trouver des employeurs plus proches de mon éthique.
Vous voulez savoir ce que les LLM pensent de vous ? Ce site pourra vous le dire. Est-ce que c'est rassurant ou pas ? Je ne sais pas, j'ai juste l'impression que ça donne ne mesure compressée de votre présence sur Internet.
Cory Doctorow est souvent trop long, mais quand il est concis, il est vraiment impactant.
La conculsion par l'auteur de JQwik de cette intéressante cascade.
Il y a là-dedans quelques perles d'authentique sagesse, d'abord sur le côté fondamentalement et définitivement contraire à l'éthique des LLM, et ensuite sur la mort du contrat entre les auteurs de librairies open-source et leurs utilisateurs.
L'auteur de cet article essaye de comprendre pourquoi des développeurs utilisent des LLM pour écrire des articles. Ca passe évidement par une enquête (qui peut bien sûr être améliorée méthodologiquement), et c'est une approche qui me va !
Le journal des recherches improbables a donc une politique de publication interdisant à peu près le slop. C'est une politique bien écrite, claire, et efficace.
L'article est intéressant, mais il n'explique pas vraiment comment créer des entreprises morales, plutôt comment l'éthique contraint éventuellement le business par le biais de la politique.
Il y a effectivement dans l'état d'esprit global de la tech cet hubris à vouloir créer un Dieu. Et cet hubris est ce qui tuera leur projet.
C'est bien de traduire et de résumer Ed Zitron (parce que ses articles sont trop longs). Et la faiblesse des dirigeants au côté flagorneur de l'IA est un truc de plus en plus identifié. Et puis, fondamentalement, les usagers de LLM sont, par construction, des esclavagistes virtuels.
L'article est assez court, mais assez juste : les LLMs ne peuvent pas être des outils transformationnels, ils ne peuvent pas changer la nature du monde.
Cet humoriste est vraiment très bon ...
J'aime bien cette notion selon laquelle il n'y a pas de raccourcis dans le processus créatif. Et en un sens, je pense qu'il y a un lien à trouver avec la création de logiciel en général.
Il existe donc une étude qui démontre que l'usage des LLM est corrélé négativement avec le maintien d'une pensée critique. Autrement dit, plus on utilise les LLM, moins on est capable de penser de façon autonome.
Une très correcte vision de ce que fait un LLM : extruder du contenu du web à partir d'une phrase de départ.
Je suis tellement d'accord avec ça. Les LLMs sont une nuisance, et je bloque de plus en plus facilement le contenu que ces algorithmes produisent.
Un article permettant de comprendre en quoi les outils de mesure de l'augmentation de productivité grâce aux LLMs sont biaisés et mauvais.
Je n'ai toujours pas pris le temps de lire ce contenu, mais je sais que je vais le faire à un moment ...
Il y a dans cet article un argument sympa : en 2026, vous avez le droit de ne pas utiliser les LLM. Ca ne change pas fondamentalement votre productivité, et ça diminue significativement le mal que vous faites au monde.