Cory Doctorow est souvent trop long, mais quand il est concis, il est vraiment impactant.
La conculsion par l'auteur de JQwik de cette intéressante cascade.
Il y a là-dedans quelques perles d'authentique sagesse, d'abord sur le côté fondamentalement et définitivement contraire à l'éthique des LLM, et ensuite sur la mort du contrat entre les auteurs de librairies open-source et leurs utilisateurs.
L'auteur de cet article essaye de comprendre pourquoi des développeurs utilisent des LLM pour écrire des articles. Ca passe évidement par une enquête (qui peut bien sûr être améliorée méthodologiquement), et c'est une approche qui me va !
Le journal des recherches improbables a donc une politique de publication interdisant à peu près le slop. C'est une politique bien écrite, claire, et efficace.
L'article est intéressant, mais il n'explique pas vraiment comment créer des entreprises morales, plutôt comment l'éthique contraint éventuellement le business par le biais de la politique.
Il y a effectivement dans l'état d'esprit global de la tech cet hubris à vouloir créer un Dieu. Et cet hubris est ce qui tuera leur projet.
C'est bien de traduire et de résumer Ed Zitron (parce que ses articles sont trop longs). Et la faiblesse des dirigeants au côté flagorneur de l'IA est un truc de plus en plus identifié. Et puis, fondamentalement, les usagers de LLM sont, par construction, des esclavagistes virtuels.
L'article est assez court, mais assez juste : les LLMs ne peuvent pas être des outils transformationnels, ils ne peuvent pas changer la nature du monde.
Cet humoriste est vraiment très bon ...
J'aime bien cette notion selon laquelle il n'y a pas de raccourcis dans le processus créatif. Et en un sens, je pense qu'il y a un lien à trouver avec la création de logiciel en général.
Il existe donc une étude qui démontre que l'usage des LLM est corrélé négativement avec le maintien d'une pensée critique. Autrement dit, plus on utilise les LLM, moins on est capable de penser de façon autonome.
Une très correcte vision de ce que fait un LLM : extruder du contenu du web à partir d'une phrase de départ.
Je suis tellement d'accord avec ça. Les LLMs sont une nuisance, et je bloque de plus en plus facilement le contenu que ces algorithmes produisent.
Un article permettant de comprendre en quoi les outils de mesure de l'augmentation de productivité grâce aux LLMs sont biaisés et mauvais.
Je n'ai toujours pas pris le temps de lire ce contenu, mais je sais que je vais le faire à un moment ...
Il y a dans cet article un argument sympa : en 2026, vous avez le droit de ne pas utiliser les LLM. Ca ne change pas fondamentalement votre productivité, et ça diminue significativement le mal que vous faites au monde.
Ok, le mec se passe d'agent immobilier pour vendre sa maison. Mais l'intérêt de l'article est de voir comment l'auteur a abandonné toute forme de réflexion au LLM.
Comme toujours, l'article est long. Mais il explique bien la décorrélation entre la promesse de l'IA et et la réalité de ce qui est produit.
J'adore l'idée que jqwik (une librairie Java de test de propriétés) ait implémenté une sorte de poison pill pour LLM faisant en sorte de supprimer tous les tests JQwik quand on utilise les LLM.
Et j'adore tout autant le fait que le rapporteur du ticket ait très manifestement utilisé un LLM pour rédiger un ticket long comme un jour sans pain.
Un point intéressant concernant tous ces articles qui affirment que les LLM peuvent petre utiles, et ne le démontrent donc jamais.